La Femme en vert d'Arnaldur Indridason a reçu le Grand Prix des lectrices de Elle

La Femme en vert d’Arnaldur Indridason, a reçu le Grand Prix des lectrices de Elle le 29 mai dernier.

Arnaldur Indridason est l’un des plus grands écrivains de polars d’Islande, ses livres sont traduits dans plus de vingt pays. Il est le premier à recevoir The Glass Key Prize du Skandinavia Kriminalselskapet, deux années consécutives : en 2002, pour son livre La cité des jarres et en 2003, pour La femme en vert et en 2005, il a reçu The CWA Gold Dagger pour le même livre.  Il reçoit en 2005 égalementThe Martin Beck Award  pour La voix.

Le grand prix des lectrices de Elle est décerné chaque année depuis 1970.  La rédaction du magazine Elle effectue une première sélection de livres en privilégiant les premières ?uvres, les jeunes auteurs, ou les nouveaux éditeurs. Puis, tous les mois, un jury de lectrices de Elle sélectionne ses finalistes qui seront lus par les autres jurys pour élire les lauréats.

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La femme en vert d'Arnaldur Indridason
Critiques tirées du site de www.elle.fr:

« Ecriture forte et poignante pour décrire la lente mais épouvantable descente aux enfers d’ une femme battue, détruite moralement et physiquement. Ecriture au scalpel, où tout est violence, désespoir, dans cette tragédie qui rejoint la dramaturgie grecque : mort, assassinat, folie, destruction, avec cette allégorie du buisson de groseilliers : une douceur, une humanité au milieu de no man’s land de furie, de souffrance, de peur viscérale, de haine. Un récit qui hante les lecteur. » Christine Arneodo


« La femme en vert est un roman noir sans être trop noir, limité à un mort (pas sanguinolent) et sans description à vous faire passer des nuits d’ insomnie ! Nous naviguons entre deux époques : le passé rattrapant judicieusement le présent ; une attachante petite fille devenant une respectable vieille dame, dans une ambiance parfois cruelle mais au ton juste. L’ intrigue est bien construite, les protagonistes attachants, dans une Islande qu’ on a envie de parcourir à travers un livre qu’ on a du mal à lâcher ! » Isabelle Chêne

 
« Dans un climat islandais où planent des histoires disparues dans les tempêtes de neige, un squelette est retrouvé sur un chantier, il serait là depuis cinquante ans. Dans cette ambiance glauque aux alentours de Reykjavik, la sauce prend peu à peu, des conjectures se forment, de vieilles personnes ont des révélations à faire, toue clé est donnée avec parcimonie pour maintenir le lecteur sur le grill. Mais encore une fois, ce qui prime c’est une réflexion psychologique sur les poids que l’ on traîne et cette difficulté à mener une vie qui nous ressemblerait. Un petit noir venu du froid, serré et réussi. » Anne O’ Byrne

 
« Une véritable merveille ! Ce récit est vraiment mené par une main de maître : le suspense est haletant, distillé par petites touches. L’ auteur entrecroise avec art les épisodes passés et présents de son histoire sans déstabiliser son lecteur. Ce roman se démarque un peu du genre car il ne doit pas son intérêt à des scènes baignant dans l’ hémoglobine : on assiste à des scènes de violence conjugale éprouvantes, qui ne peuvent laisser le lecteur insensible. Petit à petit il perçoit les raisons qui ont poussé l’ assassin au crime. » Christelle Biogeaud

La femme en vert
Arnaldur Indridason
Traduction: Boury, Eric
Editions Métailié
Noir (296 p.)
Paru le 02/02/2006
18.00 euros

 



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